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Questionnaire sur le national-socialisme
[Nous avions été destinataire du questionnaire ci-après il
y a plusieurs mois déjà. Nous y répondons aujourd'hui ici même, ce qui permettra
de clarifier nos positions à l'attention de nos camarades]
Questionnaire sur le national-socialisme :
Nous avons décidé d'interroger les Européens sur leur vision du
national-socialisme dans le combat pour la survie de la race blanche européenne,
et à terme le rétablissement de sa domination face à la boursouflure
états-uniennes, et de conserve avec nos alliés arabo-islamiques et japonais.
C'est pourquoi je vous saurais gré de bien vouloir répondre au questionnaire
suivant:
1) Comment voyez-vous le rôle du national-socialisme dans le combat pour la
survie de la race blanche ?
a) primordial, le national-socialisme, malgré ses errements, a montré par le passé qu'il ne transigeait pas avec les intérêts de la race blanche européenne.
b) le national-socialisme doit lutter aux côtés des forces dites de "droite nationale" inspirées de l'expérience fasciste, voire s'associer à la "droite nationale" réactionnaire et catholique.
c) le national-socialisme n'est plus d'actualité pour mener ce combat.
2) Selon vous, le national-socialisme doit-il chercher à arriver au pouvoir :
a) par la violence révolutionnaire de masse
b) par un putsch mené par une élite civile et militaire
b) par les urnes, comme il l'a fait par le passé.
3) Comment jugez-vous l'expérience historique du IIIème Reich ?
a) positive, les NS ont montré en l'occurrence qu'ils étaient capables de prendre les problèmes raciaux à bras-le corps.
b) globalement positive, mais cette expérience a été trop violente
c) mitigée, car la race blanche européenne n'était pas prête
d) mitigée, car elle amena des Européens à affronter d'autres Européens
e) négative, puisqu'elle mena à la chute rapide du IIIème Reich, elle ne fut pas durable
f) catastrophique, car sa conséquence lointaine est aujourd'hui la domination sans partage sur l'Europe de la boursouflure états-unienne et de son alter ego la juiverie internationale
4) Selon vous, le national-socialisme d'aujourd'hui doit-il être dirigé par :
a) un Guide issu des combattants NS et s'étant distingué par sa bravoure et son charisme
b) un Guide s'étant distingué par son apport théorique au national-socialisme
c) personne, Hitler fut le seul Guide et personne ne le remplacera
5) Selon vous, dans la future Europe blanche, les États-Nations doivent-ils jouer :
a) un rôle primordial, ils sont la base de l'identité de tout Européen blanc
b) un rôle secondaire dans un État NS centralisé
c) aucun rôle, ils doivent disparaître comme ont disparu avant eux les États de Lorraine, de Bavière ou de Piémont-Sardaigne
Merci de votre participation,
Delphine.
1) réponse a), incontestablement. Nous revendiquons pour notre part le titre de racistes, et
nous sommes des nationaux-Européens et authentiques socialistes. Il nous semble
que notre message, à force d'avoir été trop longtemps édulcoré, dilué dans un
discours réactionnaire dans lequel nous ne nous reconnaissons aucunement,
brouillé par toute une stratégie de conquête de respectabilité, a fini par
devenir totalement inaudible. Son audience s'en trouve de la sorte
singulièrement limitée. Or, nous avons à reconquérir les masses, sans lesquelles
aucune révolution ne pourra avoir lieu, au moins d'abord dans les esprits, et
pour cela faire en sorte que des mots, toute une conception du monde, et une
expérience historique aujourd'hui totalement dénigrés apparaissent à nouveau
légitimes, et puissent constituer autant de titres de gloire pour toutes celles
et tous ceux qui entendent demeurer fidèles à notre héritage, entretenir la
flamme. Notre message est des plus clairs : l'Europe se meurt ; le facteur
racial prend une importance toujours plus considérable, nous le constatons
chaque jour, partout dans le monde ; nous avons désormais à lutter contre toutes
ces tendances qui, sinon, nous condamneront au déclin dont nous ne pourrons plus
nous relever. Parmi elles, le métissage imposé, qui concerne aussi nos valeurs,
la division des peuples, le vieillissement de nos populations, avec ce
matérialisme étriqué faussement présenté comme seul horizon acceptable, la
subordination du biopolitique à l'économie, etc.
Ni la vieille droite nationale, ni les catholiques ne peuvent être considérés
comme des alliés dans ce combat. Aucune compromission n'est possible avec le
vieil ordre bourgeois. Nous sommes des révolutionnaires, des purs, des croyants.
Nous portons un flambeau qui nous vient du fond des âges. Nous sommes les
héritiers d'un passé qui remonte à des millénaires, par rapport auquel vingt
siècles de judéo-christianisme ne furent qu'une éclipse, et le
national-socialisme une étape nécessaire, pour nous avoir avant tout rendu la
fierté de nos origines. Nous sommes porteurs de la lumière éternelle, venue du
fond des catacombes, avec l'espérance que bientôt celle-ci brillera au grand
jour, et éclairera à nouveau les peuples qui n'auront pas succombé à l'oubli de
leur plus lointain passé.
2) réponse a), lorsque les conditions favorables se feront
jour. Nous n'avons pas à en précipiter le moment, par un activisme irréfléchi
qui n'entraînerait de la part des masses que le rejet de notre cause. La
révolution se fera d'abord dans les esprits, ou ne se fera pas. Le temps joue
paradoxalement en notre faveur, pour autant que les peuples d'Europe sachent au
moins encore préserver leurs origines et se défendre contre leur déclin
programmé. Une, peut-être deux générations suffiront pour que la volonté de nos
ennemis de toujours, essentiellement mais non pas seulement juifs, de
criminaliser, et pour l'éternité, le national-socialisme, apparaisse comme
insupportable : une absurde et intolérable injustice commise à l'encontre de
ceux qui ont si bien su réveiller notre conscience raciale, fondamentalement
négatrice de toute espérance, voilà de quoi ils se sont rendus coupables, par le
moyen des pires mensonges qu'ils ont si bien su colporter, et n'étant jamais
animés que par la haine de tout ce qui est noble, grand et fort !
3) difficile de choisir une réponse : globalement positive,
certes, puisque même n'ayant duré que peu d'années, ayant précipité le déclin de
l'Allemagne éternelle au travers du plus grand conflit de l'histoire, et dont
elle peine encore aujourd'hui à se relever, ayant entraîné tant de conséquences
négatives pour l'Europe, cette expérience historique constitue encore
aujourd'hui, même négativement désignée, une référence indépassable et une
source toujours actuelle d'inspiration, sur les plans économique et social
notamment. Nous n'avons pas à en rougir. Les juifs peuvent bien nous traiter de
criminels dans l'âme, viendra inévitablement le jour où les peuples leur
demanderont des comptes : pourquoi ? pourquoi continuez-vous inlassablement à
imputer à ce régime d'hier les pires intentions criminelles de l'histoire, et à
les regarder comme toujours actuelles ? Celles-là ne seraient-elles pas au
contraire révolues ? N'appartiendraient-elles pas désormais au passé ? Et il
resterait encore à établir la réalité d'un plan délibéré d'extermination des
juifs, abstraction totalement faite des nécessités historiques comme des
circonstances de la guerre.
4) réponse, peut-être c). Le Führerprinzip semble aujourd'hui
totalement dépassé, avec la complexité de l'époque et des sociétés, et le
légitime rejet par nos contemporains de tout autoritarisme, complètement
inactuel. L'image du chef charismatique, imposant ses ordres de manière
indiscutée à ses subordonnés, et n'ayant de comptes à rendre qu'au peuple,
répondait sans doute au besoin latent parmi les masses déboussolées des années
1930 de trouver à chaque échelon hiérarchique de la société l'homme providentiel
sachant conduire le peuple conformément à sa destinée, mais n'est plus
acceptable aujourd'hui. Les masses s'en remettront plus volontiers à une
direction collégiale formée de spécialistes qu'elles plébisciteraient pour leurs
compétences reconnues, voire à un groupe parfaitement informel d'inspirateurs
éclairés, une fois que les orientations fondamentales pour le devenir des
peuples auront été reconnues et acceptées, au moins tacitement. La race est la
pensée et l'exigence toujours présentes en chacun de ses représentants les plus
conscients. Elle dicte à chacun sa conduite. Il suffit simplement de l'accepter,
de ne pas vouloir le nier, au nom de ces fausses valeurs artificiellement
inculquées à l'individu.
Adolf Hitler fut Le Guide, l'inspirateur, et un modèle, mais rien de plus,
exactement comme le Christ pour le croyant sincère. Ce qui exclut totalement
qu'on puisse envisager lui substituer un autre modèle, sinon à le diminuer, ou à
tomber dans l'incroyance, le déni de la foi vivante qui nous anime.
5) réponses b) et c). L'Europe devra bien réaliser son unité,
dans le cas contraire elle disparaîtra. Mais les nations actuelles se présentent
comme des conglomérats raciaux parfaitement hétérogènes, en contradiction la
plus complète avec le sens de l'histoire, et sont ainsi définitivement
condamnées dans la perspective du nécessaire réenracinement des peuples
d'Europe. Des communautés régionales d'importance plus réduite, mais racialement
homogènes, constitueraient bien plutôt l'avenir. Mais l'ouverture à l'Est est
elle aussi de toute nécessité. Les frontières de l'Europe de l'avenir se
trouvent bien au-delà de l'Oder. La Tchéquie, la Pologne, les pays baltes, la
Biélorussie et l'Ukraine, toute la Russie blanche appartiennent
incontestablement à l'Europe, bien davantage que la Turquie ou Israël ! L'Iran
même ne saurait totalement oublier ses racines indo-européennes. Nous appelons
de nos voeux la reconstitution du vaste pôle des régions jadis racialement pures
qui étaient celles des origines, dans leur diversité vivante même, et dont les
anciens conquérants ont si bien su façonner l'âme. Nous entendons faire que se
referme la parenthèse qui fit que les peuples indo-européens oublièrent trop
facilement leurs glorieuses origines. Notre point d'appui, nous le trouvons dans
ces multiples groupes ethniques qui peuvent être encore conscients de leur
homogénéité, et qui se montrent aujourd'hui encore soucieux de la préserver. Là
se trouve selon nous le germe de l'avenir.
En l'absence d'une telle perspective de renouveau, l'Europe est perdue. Nous
pourrions certes compter sur le désir de ressourcement de beaucoup des
descendants des anciens émigrés qui peuplèrent les Amériques, ou même sur
certaines fractions des peuples d'Orient qui nous sont encore proches par le
sang. Mais comment pourrons-nous demain combattre encore l'hégémonie du géant
chinois ? la démographie exponentielle de l'Afrique ou du sous-continent
indien ? le vieillissement de nos populations ? Pourtant, les remèdes sont à
notre portée : restituer aux femmes toute leur dignité et la pleine égalité avec
les hommes, la fierté de mettre au monde des enfants qui leur ressemblent, avec
les conditions matérielles qui leur permettent de les éduquer sans souci du
lendemain, et l'espoir d'un avenir radieux sans lequel rien n'est possible.
Fermer hermétiquement les frontières, au moins celle des corps et des âmes. Des
communautés rurales restreintes peuvent ici faire office de laboratoires. Là
pourra se maintenir éternellement la foi des survivants, au sein de la citadelle
Europa, protégée de la tyrannie de l'économie comme de la corruption par les
valeurs du cosmopolitisme, du matérialisme borné et de la négation de toute
transcendance biopolitique.
En conclusion, nous disons :
- le judéo-christianisme et ses fausses valeurs sont de pernicieux poisons, dont
les peuples d'Europe doivent impérativement se prémunir ;
- la protection de la race constitue une exigence absolue, au moins aussi
primordiale, sinon bien davantage, que la préservation des environnements
naturels ;
- le vaste continent indo-européen, tel qu'il était encore il y a quelques
millénaires, est l'avenir, et il ne pourra y en avoir d'autre que celui-là.
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