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Europas Wiedergeburt | La question des races
Interventions sur fr.soc.politique*
1) Les races humaines existent-elles ? Toujours la
même question, invariablement posée de la même manière, et à laquelle on n'aura
jamais aucune chance de pouvoir apporter une réponse incontestable tant qu'on
n'aura pas d'abord éclairé les sources des malentendus les plus communs. D'abord
quant à la définition à donner des races. Celle du biologiste (populations
homogènes constituées d'individus partageant effectivement le même patrimoine
héréditaire qui leur serait commun à tous) n'est évidemment pas celle de l'homme
de la rue (groupes humains immédiatement reconnaissables par certains caractères
physiques distinctifs : par exemple la couleur de la peau, la forme du nez ou
celle des lèvres, etc.). Le biologiste, confronté à la difficulté de classer les
individus de manière certaine, de déterminer à cette fin un ou plusieurs
critères effectivement opératoires et incontestables, de définir des catégories
discrètes là où il se trouve en réalité confronté à un continuum de
populations extrêmement diverses, en raison du considérable brassage génétique
intervenu au sein de l'humanité pratiquement depuis sa naissance, optera le plus
souvent pour la réponse attendue : non, les races humaines n'existent pas ; il
n'y a que des populations non homogènes et pas même très distinctes les unes des
autres, puisque paradoxalement la distance génétique qui sépare deux individus
pris au hasard au sein d'une même population est plus grande qu'entre deux
populations données. L'homme de la rue sera souvent tenté de répondre : mais n'y
a-t-il pas là une évidence, bien au contraire ? celui-là n'est-il pas un négro,
cet autre un jaune ? Tout en luttant souvent, en son for intérieur, contre cette
tentation-là : ne lui a-t-on pas expliqué depuis l'enfance que les êtres humains
ne seraient pas fondamentalement différents les uns des autres en dépit de leurs
caractères apparents, que tous sans exception sont d'abord des hommes et des
femmes, qu'on ne saurait d'aucune façon hiérarchiser des êtres humains, que la
science ne croit plus aux races, que le racisme ne mène qu'au crime, qu'il est
le mal absolu ? etc. etc.
Un minimum de sérieux s'impose ici. Les races humaines peuvent fort bien se
concevoir, et même correspondre à une réalité d'après l'expérience la plus
commune qu'on puisse s'en former, dès lors qu'on accepte de passer outre les
difficultés qu'on aurait à les définir. Ce sont des types humains globalement
identifiables, et rien d'autre. Ainsi, même s'il n'y a pas ou plus d'isolats
d'un strict point de vue génétique, même si nous avons davantage de gènes en
commun avec tous les autres que de gènes, ou même de combinaisons génétiques
spécifiques à la population d'où nous sommes issus, un nègre qui présenterait
toutes les caractéristiques du type africain sera toujours immédiatement
distinct d'un Suédois de souche de type moyen... Qu'importe si tel métis bien
particulier ne peut être que difficilement rattaché à une population donnée.
Autre source possible de malentendu : les confusions très souvent faites entre
groupes ethniques (par exemple sémites, aryens) et groupes linguistiques (on
parle ici de langues sémitiques ou bien indo-européennes), entre particularismes
religieux (par exemple l'Islam ou l'hindouisme) et spécificités sociales ou
culturelles (par exemple Arabes, Berbères, ou Chinois, pour ne rien dire des
juifs, qui, eux, ne forment rien d'autre qu'une communauté orgueilleuse ne
sachant que faire du profit, et qui profite encore, suivant en cela son seul
intérêt, de la crédulité des peuples en se faisant depuis toujours passer pour
une religion !).
Autre source encore de malentendu : la question des origines. Les tenants de la
thèse d'une monogenèse de l'humanité, confortés par vingt siècles de
judéo-christianisme, affirment que le berceau unique de l'humanité se serait
trouvé en Afrique, avant que les hommes en soient venus, par des vagues
migratoires successives, à occuper toute la surface du globe terrestre. Ce qui
soulève du point de vue de la science une double difficulté, que ne peuvent
qu'ignorer les défenseurs de l'autre thèse, polygénétique celle-là : pourquoi
l'humanité n'a-t-elle jamais formé, à aucun moment de son histoire, une
population unique de métis ? Pourquoi se serait-elle diversifiée en populations
distinctes, et à quel moment se serait-elle diversifiée, sachant que ce serait
toujours très tôt, et même à chaque fois beaucoup plus tôt que ce qu'on croyait
antérieurement ? La question de l'origine unique ou des origines de l'humanité
est loin d'être réglée. Et croire que toute l'humanité actuelle descendrait d'un
unique couple qui aurait vécu quelque part en Afrique n'est rien d'autre qu'un
article de foi !
Il serait certainement plus pertinent d'admettre une pluralité des origines
possibles de l'humanité. Certains groupes humains auraient pu par la suite
fusionner entre eux, d'autres simplement disparaître (dont les Néandertaliens
auraient pu être les derniers en date), d'autres encore poursuivre durant
quelques temps un développement séparé...
2) À supposer même que les races humaines n'existent pas, ne pourrait-on
souhaiter qu'il puisse y en avoir dans l'avenir ? Ici, on passe évidemment d'un
plan strictement scientifique au plan bio-politique. Et, pour inverser les termes de
la question : en quoi un métissage exacerbé de toutes les populations humaines
devrait-il désormais devenir la règle ? Des gauchistes irresponsables en rêvent,
évidemment, en croyant que cela pourrait préluder à la fin du racisme. Mais ils
ne peuvent évidemment que témoigner ici de la plus grande des naïvetés :
l'humanité ne cesse d'ores et déjà de se diviser constamment, et de plus en plus
souvent, les armes à la main même, au nom de toutes sortes de particularismes
redécouverts, lesquels n'ont pas même toujours un fondement racial ! La guerre
est probablement l'une des dispositions de l'humanité parmi les plus naturelles
qui soient, n'en déplaise à certains idéalistes. Quant à ce métissage généralisé
actuellement en cours sous nos yeux, les juifs sont bien les premiers à le
prôner et à l'imposer à tous les peuples. Cela ne leur procure que des
avantages : pouvoir eux-mêmes, avec leurs caractères physiques souvent très
orientaux, toujours mieux se fondre au sein des peuples qu'ils parasitent ;
conditionner les esprits à l'acceptation non critique de l'altérité, dont ils se
servent depuis toujours pour mieux faire passer leurs propres différences ; rendre plus
confortable leur situation proprement schizophrénique d'éternels étrangers ayant
bien plus de droits dans le pays d'accueil, car leur étant prétendument supérieurs par nature, à tous les
nationaux quels qu'ils soient. On ne peut dès lors que combattre cette politique
par la politique adverse. Battons-nous pour que puissent naître encore dans
l'avenir des enfants blonds aux yeux bleus, pour que l'humanité de demain n'ait
pas uniquement la peau sombre, de grosses lèvres charnues, des yeux globuleux ou
bridés...
Pour qu'aucun blanc n'ait plus honte de juger qu'un nègre, qu'il soit un éboueur
malien, un présentateur de télévision tiré à quatre épingles, ou bien un postier
antillais, ça a souvent une odeur caractéristique (résidu d'une archaïque
réaction naturelle de défense contre le métissage ?), tout comme celle d'un
homme occidental au jugement d'une Japonaise, paraît-il.
3) Tout racisme est-il nécessairement condamnable ? Peut-être là encore n'y
aurait-il que des esprits naïfs pour le croire. Ceux qui peuvent encore croire
en une égalité rêvée entre tous les hommes, alors que les inégalités, notamment
économiques et sociales, ne cessent jamais que de s'accroître tout au contraire,
ou bien en une unité purement abstraite du genre humain. Non, tout racisme n'est
pas nécessairement condamnable. On peut estimer condamnables à la rigueur les
racismes agressifs, niveleurs (vous devez être tous pareils, tous musulmans par
exemple, ou bien tous chrétiens, dans le cas contraire vous n'êtes que des
inférieurs, tout juste bons à être éliminés !), expansionnistes (nous sommes la
civilisation, les puissants, le camp du bien, nous venons au nom de notre
prétendu bon droit à le faire vous conquérir !), etc. N'est certainement pas
condamnable la volonté de maintenir la pureté de ses propres origines, de
résister à toute forme d'assimilationnisme, toute forme de corruption. D'ailleurs, ce n'est
certainement pas par pur hasard que les lois républicaines entérinent une
certaine notion de la "race", pour condamner, non les "opinions racistes" en
tant que telles, mais uniquement certains usages qui pourraient en être faits,
par exemple à des fins de discrimination à l'embauche ou d'injure publique.
Pour conclure : les hommes sont évidemment différents. Certains groupes ont
naturellement vocation à se trouver là où se trouve le berceau de leurs
origines. Il faut en exclure d'autres groupes, lutter dans le même temps contre
cette mode pernicieuse du mélange inconsidéré, rendre à l'Européen du Nord la
fierté de son type physique, au négro ou même au youtre aussi la fierté du leur,
si ça leur chante, et surtout éduquer les générations futures, non plus dans le
sens des valeurs de l'indifférenciation et de l'égalitarisme forcené qui
l'accompagne, ce dernier constamment contredit par les faits, mais avec le souci
de la préservation de la pureté de son type physique, bien au contraire.
Commentaires reçus :
[1] Normalement il s'agit [avec les races] d'une simple classification basée sur des critères objectifs (c'est-à-dire physiques pour éviter la subjectivité des religions, cultures, philosophies...) qui doivent être directement visibles (ce qui exclut les groupes sanguins, l'ADN...) et mesurables. Il s'agit donc principalement de forme de pilosité, couleur de peau, taille, forme et proportions du visage, couleur des yeux, des cheveux.
Là est la difficulté : aucun critère objectif, directement visible et mesurable sans discussion possible. La très grande majorité des nègres se reconnaissent évidemment au premier coup d'oeil à la couleur de peau, les cheveux crépus, le nez, les lèvres, le fond de l'oeil, etc., mais comment allez-vous à coup sûr distinguer par exemple un Aryen d'un Arabe ? Pour introduire à nouveau ici l'un de mes exemples favoris, dans les années 1930, Raymond Aron à Berlin, alors blond aux yeux bleus, passait totalement inaperçu en tant que juif parmi la population allemande, alors que l'un de ses condisciples normaliens, un Corse, qui n'avait rien d'un juif, était pourtant à cause de son apparence physique régulièrement en bute à l'hostilité de la population ! Et le même Aron d'en tirer argument pour prétendument dénoncer l'inanité selon lui de la politique allemande de l'époque en matière raciale ! La "race", c'est bien plutôt le type humain, les origines, et la culture tout à la fois.
[1] Les races existent.
Pour tous les bien-pensants, non. Pour tous ceux qui croient en la vulgate ordinairement répandue en la matière, non plus. Il y a des types humains aisément identifiables, sans aucun doute, mais plus de groupes relativement homogènes. Probablement depuis cette date, de sinistre mémoire pour les peuples aryens, à laquelle naquit pour la première fois en Norvège une petite fille aux cheveux crépus...
Quel racisme [est-il condamnable] ? Si le fait de constater les différences dont j'ai parlé est du racisme il n'est pas condamnable. Si le fait de "hiérarchiser" les races décrites ci-dessus est du racisme il est condamnable. Si en plus on invente des races basées sur d'autres critères que ceux décrits ci-dessus cela pourrait être condamnable, quoiqu'en littérature on nous parle de la race des avocats, la race des Capétiens, la race des musiciens classiques, ...
Mais ici vous n'empêcherez pas tous nos adversaires de procéder à toutes sortes d'amalgames. Et vous ne faites ainsi que reconnaître que "race" ne serait qu'un mot, passible de bien des usages.
[2] La classification des êtres vivants (le terme savant est taxonomie) n'est pas une question de croyance.
Toute la difficulté est bien là au contraire. Vous aurez beau croiser et multiplier les critères, vous ne parviendrez jamais à une taxinomie incontestable, en l'absence de variétés clairement identifiables au sein de l'espèce humaine, contrairement à d'autres espèces animales. C'est pourquoi on peut juger préférable de se borner à faire effectivement de la race l'objet d'une croyance, de la même façon qu'est aussi un article de foi l'affirmation que les races n'existent pas. On affirme arbitrairement l'unité abstraite du genre humain au-delà de l'observation des différences entre les hommes. Ou bien on pose que la race est un idéal à atteindre, un type humain général, ou encore une vue de l'esprit, qui présente au moins l'avantage sur la vue concurrente de mieux tenir compte des faits. Le débat avait déjà été ouvert par l'Allemagne dans les dernières années de la seconde guerre mondiale : nous, nous croyons qu'il y a des différences irréductibles entre les hommes, et, puisque la plupart des différences sont hiérarchisantes, en une hiérarchie des races humaines. Vous, vous nous combattez, à l'instigation des juifs, au nom d'une conception du monde qui nie purement et simplement toute différence, qui fait du balayeur nègre ou du fripier de Salonique les égaux du fermier blanc du Wisconsin... Nous défendons la nôtre dans sa vérité.
[2] Bien sûr il y a différents usages du mot 'race', celui que je défend s'attache à la taxonomie, la version politique en fait une hiérarchie ou invente de fausses races pour les besoins de la cause, la version littéraire est synonyme de groupe, de corporation, de famille.
Pourquoi cette "version politique" vous gênerait-elle à ce point ? Nous sommes bien d'accord pour considérer que les juifs ne forment pas une race, tout au plus un conglomérat de races au sein d'une communauté étroitement unie. Mais ne pourrait-on malgré tout continuer à parler improprement de leur "race", seulement au sens figuré, ou alors en sachant fort bien qu'on commettrait ainsi un abus de langage ?
"Notre racisme n'est agressif
qu'à l'égard de la race juive. Nous parlons de race juive par commodité de
langage, car il n'y a pas, à proprement parler, et du point de vue de la
génétique, une race juive. Il existe toutefois une réalité de fait à laquelle,
sans la moindre hésitation, l'on peut accorder cette qualification et qui est
admise par les Juifs eux-mêmes. C'est l'existence d'un groupe humain
spirituellement homogène dont les Juifs de toutes les parties du monde ont
conscience de faire partie, quels que soient les pays dont, administrativement
ils sont les ressortissants. C'est ce, groupe humain que nous appelons la race
juive. Or il ne s'agit nullement, bien que la religion hébraïque leur serve
parfois de prétexte, d'une communauté religieuse ni d'un lien constitué par
l'appartenance à une religion commune.
"La race juive est avant tout une race mentale. Si elle a pour origine la
religion hébraïque, si elle a en partie été façonnée par elle, elle n'est pas
néanmoins d'essence purement religieuse, car elle englobe de la même façon les
athées déterminés et les pratiquants sincères. À cela, il faut ajouter le lien
constitué par les persécutions subies au cours des siècles et dont les Juifs
oublient toujours qu'ils n'ont cessé de les provoquer. Anthropologiquement, les
Juifs ne réunissent pas les caractères qui feraient d'eux une race unique. Il
est pourtant indubitable que chaque Juif recèle dans ses veines quelques gouttes
de sang spécifiquement juif. Il serait impossible autrement d'expliquer la
permanence, chez eux, de certains caractères physiques qui leur appartiennent en
propre et qu'on retrouve invariablement chez des Juifs aussi différents, par
exemple, que le Pollak et le Juif marocain - leur nez indécent, leur narine
vicieuse, etc."
Adolf Hitler, Testament politique, 13 février 1945.
[3] L'identification est toujours faisable quels que soient les critères, si par contre certains veulent changer de critères (pour autant qu'ils soient physiques, visibles et mesurables) ils ne font que définir une autre classification de races, mais il n'empêche que ce sera toujours une subdivision de l'espèce.
Deux autres difficultés ici : 1) c'est la science qui s'efforce toujours davantage de substituer à des critères physiques objectivement constatables celui d'une parenté génétique souvent non directement visible... Mais dans quel but, sinon tenter de discréditer par avance toute tentative de taxinomie des êtres humains ? Au raciste, on demandera souvent : mais pourquoi tenez-vous tant à ce qu'il y ait des races chez l'homme ? (pour hiérarchiser les groupes humains d'après des principes naturels, pardi !) Il serait grand temps d'inverser les termes de la question, et de demander plutôt aux scientifiques : mais pourquoi tenez-vous tant à subordonner la science à ses usages sociaux de manière à nier à n'importe quel prix l'évidence ? 2) dans quel but chercher à classer entre eux les différents groupes humains si ce n'est pour les hiérarchiser ?
[3] Les différences [entre les groupes humains] sont pour moi incontestables, mais je ne les vois pas pour autant hiérarchisantes.
Un handicapé, un enfant trisomique, une tarlouze, sont des individus différents. Vous n'allez pas prétendre qu'ils vous sont égaux, non ? Si par hypothèse l'ordre social était strictement conforme à l'ordre de la nature, tous trois seraient immanquablement condamnés. Mais il y a des normes sociales qui exigent qu'ils survivent, même en position d'infériorité. Maintenant, visionnez par exemple n'importe quel film pornographique mettant en scène un nègre, forcez-vous, regardez attentivement la queue en érection : ne ressemble-t-elle pas souvent étonnamment à celle d'un cheval ou d'un âne dans la même posture ? N'avez-vous pas là un caractère distinctif hiérarchisant, qui justifierait à lui seul la proximité étroite du nègre avec l'animal ? Et jugez-vous normal alors que des réalisateurs (souvent juifs) de films pornographiques les mettent en scène avec des femmes blondes ? qu'ils fassent tourner des scènes de zoophilie ? Et dans quel but alors ?
[3] Dans mon concept de race je ne considère que les éléments physiques, pas ceux du genre statut social, religion, profession...
Moi non plus, évidemment. Mais je ne pense pas non plus qu'il faille plus longtemps donner libre cours à un type de société où les différences physiques entre les individus, l'unité des peuples, le passé des cultures, tout cela devrait être purement et simplement effacé devant l'économie et le social, où les inégalités s'approfondissent toujours davantage. Dans l'intérêt exclusif des juifs...
[3] Quel rapport avec les races ?
Qui a effectivement intérêt à prôner un métissage généralisé, et à vouloir à tout prix combattre ou réduire au silence tous ceux qui ne penseraient pas que l'indifférenciation soit un bien ? Peut-être ne voyez-vous là qu'un antisémitisme obsessionnel, mais alors je puis vous assurer que celui-là ne cesse curieusement de s'étayer chaque jour davantage : les lectures que chacun peut faire, des faits irrécusables, le spectacle du monde, tout converge immanquablement dans le même sens.
[3] Ce n'est pas la version politique qui me gêne ni le sens figuré utilisé également en littérature, c'est le fait que certains essayent de faire passer cette version politique pour une version taxonomique, qui font croire à leurs interlocuteurs que la taxonomie des races humaines est hiérarchique et basée sur des critères non physiques.
Toute tentative de taxinomie ne peut être que hiérarchisante lorsqu'il est question de l'espèce humaine. Quant aux critères non physiques, ils n'intéressent que la science.
[*] sous l'identité : Juden.Hasst@email.ro
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